Chaque entrée est une expérience en cours. La date est celle de sa mise en ligne sur ce site ; la preuve, c’est l’outil lui-même — ouvrez-le et utilisez-le.
Simulateur de procès
Actif Depuis 2026 Testé: Si une répétition contradictoire — un banc d’IA et une partie adverse qui répliquent sur plusieurs rounds — affine mieux un argument qu’un outil qui se contente de le rédiger.
Ce que cela nous a appris: La valeur réside dans la résistance, pas dans le résultat. L’avocat argumente ; la machine joue le rôle de la salle, puis tranche. Trois personas examinent ensuite la décision, plutôt qu’une seule voix de verdict.
Ouvrir le simulateur → Conseil de juristes
Actif Depuis 2026 Testé: Si une question posée simultanément à plusieurs traditions juridiques — romaine, common law, droit civil, islamique, confucéenne, contemporaine — produit une réflexion meilleure qu’une réponse unique et synthétisée.
Ce que cela nous a appris: Le désaccord est le produit. Le panel fait ressortir des points communs et des tensions productives plutôt que de les lisser par moyenne. Les sept voix contemporaines sont des compositions ouvertement fictives, présentées comme telles, et aucune n’est jamais citée comme une personne réelle.
Réunir un panel → Générateur de dossiers agentiques
Actif Depuis 2026 Testé: Comment produire un corpus cohérent de plus de 90 documents lorsqu’aucun appel unique à un modèle ne peut le contenir — un orchestrateur séquentiel qui planifie des sprints, diffuse chacun d’eux et permet de reprendre le travail après la fermeture d’un onglet.
Ce que cela nous a appris: Ceci est devenu le modèle maison pour tout outil agentique dont le résultat dépasse un seul appel : planifier, diffuser étape par étape, assembler au fur et à mesure, survivre à une interruption. L’Incorporation et le Founders’ Package fonctionnent tous deux ainsi.
Générer un dossier → Profile — la couche de personnalisation
Actif Depuis 2026 Testé: Si des outils qui connaissent déjà votre juridiction, votre style de citation et le manuel de votre cabinet surpassent des outils qui redemandent à chaque utilisation.
Ce que cela nous a appris: Le coût de mise en place est l’obstacle, pas l’idée — le profil se construit donc via un court entretien ou un document téléversé plutôt qu’un formulaire. C’est une couche transversale à toute la suite, pas un produit à part.
Voir ce que cela fait → La suite — 51 outils, 6 catégories nommées par verbes d’avocat
Actif Depuis 2026 Testé: Si un catalogue organisé selon le travail réel de l’avocat — recherche et rédaction, contrats, contentieux, conformité, opérations, constitution — est plus utilisable qu’un catalogue organisé par palier fournisseur.
Ce que cela nous a appris: Nommer les catégories d’après le travail juridique plutôt que les paliers de prix internes a changé ce que les gens trouvent. Dix des outils sont agentiques : multi-étapes, utilisant des outils, autonomes.
Parcourir la suite → Explications narrées
Actif Depuis 2026 Testé: Si de courtes séquences narrées expliquent un outil d’IA juridique plus vite qu’une page de texte — et si elles peuvent être diffusées sans coûter de la bande passante à un visiteur qui ne l’a pas demandée.
Ce que cela nous a appris: Vingt-six séquences, chargées au clic derrière des images d’aperçu, de sorte qu’un clip non lu ne coûte rien. Elles sont aujourd’hui en audio espagnol ; c’est la limite honnête de leur portée actuelle.
Regarder la bobine → Le corpus d’opinion
Actif Depuis 2026 Testé: Si des questions difficiles et non tranchées — IA et droit d’auteur, modèles ouverts, paternité — sont mieux servies en prenant position publiquement plutôt qu’en restant neutre.
Ce que cela nous a appris: Chaque affirmation porte une source, et chaque texte est relu publiquement par trois personas qui sont en désaccord entre eux. Lorsqu’une conclusion est nuancée, le texte le dit plutôt que de l’arrondir.
Lire le corpus → Neuf langues, pas une seule traduite
Actif Depuis 2026 Testé: Si l’IA juridique peut servir neuf langues sans aplatir les systèmes juridiques qui les sous-tendent — le droit civil et la common law ne se correspondent pas mot à mot.
Ce que cela nous a appris: La traduction est la moitié facile. Les versions espagnole et française ne sont pas l’anglais reformulé, et les écarts qui subsistent sont suivis ouvertement plutôt que dissimulés.
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